Cadeaux d'entreprise pour le Nouvel An : la soirée qui suit immédiatement le grand réveillon

Les cadeaux d'entreprise du Nouvel An ne sont généralement pas un échec parce que personne n'a pensé à cette occasion. Ils échouent parce qu'ils arrivent deux ou trois semaines après que l'entreprise vient de mener sa plus grande campagne de cadeaux de toute l'année, et c'est cette simple proximité qui constitue le véritable problème qu'il convient de souligner — et non un manque de bonnes intentions.
La période qui suit immédiatement Noël présente un risque particulier
Toutes les autres occasions abordées dans cette série doivent avant tout lutter contre le risque d’être oubliées : une date que personne n’a notée, un événement que personne n’a repéré à temps. Les cadeaux d’entreprise du Nouvel An sont confrontés à un défi différent : la récence. Le destinataire a reçu un cadeau de Noël de la part de cette même entreprise quelques semaines auparavant seulement, et un deuxième cadeau arrivant si peu de temps après n’est pas perçu comme un geste distinct, contrairement à ce que serait exactement le même article s’il arrivait isolément, à plusieurs mois de tout autre événement.
Dans la pratique, l’une des deux situations suivantes se produit généralement à la place d’un véritable geste distinct pour le Nouvel An. Soit l’occasion est purement et simplement ignorée, car la personne chargée des cadeaux est épuisée par la ruée de décembre et il ne reste plus ni énergie ni budget pour une deuxième vague si peu de temps après la première. Soit un cadeau est bel et bien offert, mais il s’intègre discrètement à la fin de l’organisation de Noël, s’inscrivant davantage dans le prolongement de cette période que ne constituant un événement distinct à part entière.
C'est là que ça ne tient pas la route
Le budget et l’énergie consacrés aux cadeaux d’entreprise sont généralement épuisés avant même que la nouvelle année n’arrive réellement. L’équipe qui vient de mener à bien un programme complet pour Noël n’est naturellement pas prête à en lancer un deuxième immédiatement, même si, d’un point de vue strictement calendaire, le Nouvel An est présenté comme un événement distinct méritant d’être célébré.
Lorsqu’un cadeau du Nouvel An est tout de même offert, il finit souvent par ressembler suffisamment à celui de Noël – ton similaire, emballage similaire, parfois même le même article – pour que les destinataires ne puissent véritablement pas distinguer ces deux gestes l’un de l’autre. Cette similitude efface précisément le caractère distinctif que le Nouvel An est censé apporter, transformant ce qui devrait être deux moments distincts en ce qui s'apparente à un seul et même geste festif légèrement prolongé.
Prenons un cas assez courant : une entreprise envoie un cadeau de Noël le 18 décembre, puis un cadeau de « Nouvel An » le 3 janvier, qui est presque identique en termes de ton, d’emballage et d’impression générale. La plupart des destinataires ne perçoivent pas cela comme deux gestes attentionnés espacés de deux semaines. Ils le perçoivent comme un seul et même geste qui s’est trouvé à arriver en deux parties, et la deuxième partie n’est pratiquement pas perçue comme un événement à part entière.
Le gaspillage s’aggrave également du côté de l’entreprise. Un deuxième cycle de production, une deuxième vague d’expédition, une deuxième série de coordination – c’est-à-dire l’ensemble des coûts réels liés à l’organisation d’un événement distinct – sont consacrés à un geste que le destinataire ne perçoit même pas comme distinct de celui qui l’a précédé. L’entreprise paie pour deux occasions et n’en retire le mérite que pour environ une fois et demie.
Pourquoi il s'agit d'un problème de distinction et non d'un problème d'oubli
Dans ce scénario, l’entreprise n’oublie pas pour autant que le Nouvel An est une occasion à part entière ; elle ne parvient simplement pas à faire en sorte que ce cadeau soit perçu comme véritablement distinct de celui qui a eu lieu quelques semaines auparavant. Il s’agit là d’un problème différent de celui posé par Pâques, et il nécessite une solution différente.
Le véritable écart réside dans le fait de considérer les cadeaux d’entreprise du Nouvel An comme une décision indépendante, prise à un moment de planification différent de celui de Noël, plutôt que comme un prolongement ajouté à la même discussion de décembre, presque comme une idée de dernière minute. La « récence » est ici l’ennemi spécifique, d’une manière qui n’est tout simplement pas le cas pour les autres occasions abordées dans cette rubrique : Pâques est reléguée au second plan parce qu’elle est perçue comme une occasion plus légère en soi ; le Nouvel An est quant à lui relégué au second plan précisément parce qu’il est trop proche d’un événement beaucoup plus important qui vient de se produire.
Qu'est-ce qui fait que les cadeaux d'entreprise pour le Nouvel An se démarquent vraiment ?
La solution consiste tout d’abord à planifier le Nouvel An séparément de Noël, selon un calendrier qui lui est propre, afin qu’il ne soit pas décidé dans la même conversation précipitée de fin d’année que la période de décembre : une décision prise sous une pression différente aboutit à un résultat véritablement différent et plus mûrement réfléchi.
Donner au Nouvel An un ton ou un élément véritablement différent de celui de Noël — et non une version plus modeste et plus discrète du même geste — permet de le percevoir comme un moment à part entière plutôt que comme un simple écho. Espacer les envois de manière judicieuse est également plus important qu’il n’y paraît : suffisamment proche pour que cela reste d’actualité et en lien avec la saison, mais suffisamment éloigné de la date d’envoi de Noël pour que cela ne soit pas perçu comme un supplément à un cadeau que le destinataire a déjà ouvert. Un délai de trois à quatre semaines s’avère généralement plus efficace qu’un délai de quelques jours, précisément parce qu’il laisse au premier geste le temps de faire pleinement son effet avant l’arrivée du second.
Comment SoMerch s'intègre
Un entreposage gratuit pouvant aller jusqu’à six mois permet de produire un article de Nouvel An véritablement distinct bien avant la période de pointe de décembre, en le planifiant selon son propre calendrier plutôt que de le caser à la va-vite une fois que les commandes de Noël ont déjà été traitées et que l’attention de tout le monde s’est tournée vers d’autres priorités. La préparation des kits permet de finaliser le cadeau du Nouvel An de manière indépendante, en fonction des capacités disponibles, plutôt que de devoir entrer en concurrence directe avec la campagne de Noël pour le même temps de planification limité.
L’expédition vers plusieurs adresses à travers l’Europe permet de choisir délibérément le moment de la livraison du Nouvel An – à n’importe quel intervalle qui, dans la culture d’une entreprise donnée, se distingue réellement de Noël – : il s’agit d’un choix de planification possible, et non d’une contrainte logistique imposant par défaut que les deux cadeaux arrivent à peu près en même temps. Cela s’inscrit dans le cadre plus large des pratiques d’entreprise en matière de cadeaux de fin d’année, abordées ailleurs : une date prévisible nécessitant son propre produit et son propre plan de livraison, distincte de la période de Noël à laquelle elle se trouve simplement juxtaposée sur le calendrier.
Clôture
Les cadeaux d'entreprise du Nouvel An n'ont pas besoin de rivaliser avec ceux de Noël pour attirer l'attention ou en termes de budget. Il faut cesser de les planifier en même temps que ceux de Noël : il s'agit là d'une question d'organisation et de planification, et non d'une question de budget supplémentaire pour une deuxième série de cadeaux si peu de temps après la première.
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